15.2.12

george



la neige s'en est allée cette nuit, elle a laissé place à un sol boueux que je déteste,
mais à de plus douces températures, il était temps...
george est toujours là.
il arrive qu'il reste quelques jours sans venir me rendre visite mais ça ne dure jamais
bien longtemps.
il est dodu à souhait, et ça, il nous le doit un peu, et se déplace comme l'éclair sur ces pattes si fines...
lui, ne mange pas les baies du sorbier ou du houx qui abrite ses comparses merles et
mésanges, non ,lui, est fine bouche. Il aime picorer le pain, ou les petites miettes de brioche du matin...
je ne me lasse pas de ce spectacle, cachée derrière ma machine et la baie vitrée, je l'observe, le photographie, c'est mon compagnon des longues après-midis mornes d'hiver. Comme j'ai hâte que tu arrives doux printemps...
je pense beaucoup à elle, si loin, et pourtant si près, comme un prémice de ce qui m'attend très bientôt... vivre au quotidien sans elle, sans sa présence physique. Je suis sure que nous cultiverons alors d'autres moyens d'être proches...  j'aime ses oiseaux, les siens, ceux qu'elles admirera très bientôt chaque matin...

3 commentaires:

LydiE* a dit…

Le manque, c'est terrible...je t'envoie des bises de courage...

Mulot a dit…

Joli petit volatile :) ... je lis tes mots et parfois je doute aussi de toutes ces choses que la vie apporte ... toujours se poser des questions.

Za a dit…

Depuis que j'ai vu ton copain George, je n'ai qu'une envie : ressortir ma laine, mon aiguille à feutrer et tchac ! tchac ! tchac ! me bidouiller un joli rouge-George !